À Mont-Dauphin, dans la salle haute de l’Arsenal, Quentin Spohn propose la présentation d’un ensemble de dessins inspirés des graffitis visibles dans la caserne Rochambeau, aujourd’hui inaccessible au public.
Impressionné par les dimensions extraordinaires du site et par sa charge historique, Quentin a aussi été sensible aux inscriptions qui ornaient la multitude d’espaces de cette caserne. Graffitis et inscriptions qui marquaient le passage, un temps donné, de personnes qui par humour, rage, nostalgie de périodes plus heureuses ou tout simplement pour tromper l’ennui, se mettaient à graver des mots, dessiner sur et dans la pierre ou le bois, bien souvent en s’inspirant des motifs déjà présents sur ces supports.
À partir d’un travail d’inventaire photographique de ces témoignages de parcours d’anonymes dans la « Grande Histoire », Quentin réalise un ensemble de dessins, librement inspirés de ces motifs.